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L’entente avec les CPE acceptée à contrecœur au Saguenay-Lac-Saint-Jean

Les directeurs de centres de la petite enfance (CPE) de la région sont résignés à la suite del'entente intervenue avec Québec sur le financement des services de garde qui reporte d'un an la catastrophe, selon eux.

Québec maintient sa décision de diminuer le financement des CPE de 120 millions par année. Pour l'année 2016-2017 toutefois, le gouvernement met en place une allocation de transition qui permet d'en diminuer les effets.

Au Saguenay-Lac-Saint-Jean, les compressions s'élèvent tout de même à une somme située entre 1,5 million de dollars et 2 millions de dollars, répartis entre les 35 CPE.

Ces établissements ont tous dû prendre des mesures pour faire face aux réductions budgétaires qui se sont succédé depuis 2007. Ils devront encore trouver quels services il faudra réduire.

« Avant, un exemple, c'était une éducatrice pour huit enfants en groupes multiâges. Là pendant une pause, il pourrait y avoir une éducatrice qui surveille deux groupes, évoque M. Boily. La cuisine aussi, il y a beaucoup d'heures de coupées là-dedans. Au lieu que les choses soient préparées sur place, tu achètes plus des préparations commerciales achetées en dehors. Le ménage, quand ça coupe un peu, ce sont tous les services qui y passent. »

Quoi qu'il en soit, Serge Boily admet que les allocations de transition donnent tout de même un an de plus pour négocier un meilleur financement avec Québec. La stratégie de négociation reste à élaborer.

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