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L’industrie forestière veut un vrai libre-échange avec les États-Unis

Produit forestiers Résolu (PFR) et le Conseil de l'industrie forestière du Québec ont défendu l'accès sans contrainte au marché américain pour le bois d'œuvre, mardi, devant le Comité permanent du commerce international à Ottawa.

L'entente sur le bois d'œuvre a pris fin en octobre dernier. Le Canada et les États-Unis ont jusqu'à l'automne prochain pour en arriver à un nouvel accord.

Le président-directeur général du Conseil de l'industrie forestière, André Tremblay, espère que les taxes à l'exportation et les quotas fixés par les Américains vont disparaître dans la nouvelle entente.

M. Tremblay croit que le nouveau régime forestier qui instaure la vente de bois aux enchères devrait suffire à convaincre les Américains que le Québec ne subventionne pas son industrie.

« Un des deux objectifs fondamentaux du nouveau régime, c'était justement de soustraire les producteurs québécois des contraintes à l'exportation sur le marché américain, et on est persuadé qu'on a livré la marchandise, que les caractéristiques du nouveau régime forestier satisfont les exigences que les Américains nous avaient décrites comme étant des exigences de libre marché et aujourd'hui nous payons le bois à sa véritable valeur », explique André Tremblay.

60 % du bois d'oeuvre québécois est exporté aux États-Unis.

D'après les informations de Michel Gaudreau.

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