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L’interdiction de jouer sur les buttes de neige fait encore réagir

Une mère de famille est mécontente de la décision de la Commission scolaire de la Jonquière d'interdire aux élèves de jouer sur les buttes de neige créées par la machinerie. Selon elle, l'organisme n'a pas essayé de trouver un compromis entre la sécurité et la nécessité pour les enfants de s'amuser.

Valérie Lecomte voulait que ses deux enfants, qui fréquentent l'école Marguerite-Belley de Jonquière, puissent jouer sur les buttes de neige de façon sécuritaire et encadrée dans la cour d’école.

Elle avait présenté un projet éducatif avant les Fêtes afin d'aménager les buttes de neige, un peu à l'image de l'école primaire de la Pulperie de Chicoutimi.

Selon elle, l'organisme a choisi la solution la plus facile.

« On s'est fait dire que la compagnie d'assurance a pris cette décision. C'est dommage. Il me semble que c’est la commission scolaire et non la compagnie d'assurance qui devrait mener », ajoute-t-elle.

Par voie de communiqué, la Commission scolaire de la Jonquière a réitéré que les raisons de sécurité étaient à l'origine de l'interdiction de glissade dans les sites d'entassement de neige.

Quant au projet de l'école Marguerite-Belley, la commission scolaire affirme qu'elle en étudie la faisabilité.

De son côté, le syndicat de l'enseignement de la Jonquière est partagé sur cette question.

Exercer une surveillance constante pour plusieurs dizaines d'élèves qui jouent sur les buttes de neige demeure un défi. Toutefois, le syndicat constate qu'un enfant qui s'est bien dépensé lors de la récréation est plus disposé à apprendre par la suite.

D'après le reportage de Louis Martineau

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