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La chef de l’opposition défend le directeur de la sécurité publique de Saguenay

Malgré la crise qui sévit au sein du service de police de Saguenay, la chef de l'Équipe du renouveau démocratique (ERD), Josée Néron, affirme que son directeur doit demeurer en place.

La situation tendue qui prévaut à la sécurité publique a été mise au jour avec la publication des résultats d'un sondage, réalisé fin 2015 auprès des policiers, et estimant que les trois quarts d'entre eux étaient insatisfaits de leur état-major, certains utilisant même les termes trahison, dictature et mépris dans la partie ouverte de la consultation réalisée par leur syndicat.

Josée Néron ne souhaite pas minimiser la gravité de la situation, mais elle estime qu'il faut laisser la chance à Denis Boucher de trouver une solution au problème.

« Un bon gestionnaire, on voit sa qualité de gestionnaire justement en situation de crise » affirme Mme Néron qui ajoute que M. Boucher à l'occasion de « démontrer à la population qu'il est l'homme de l'heure pour le poste ».




La chef de l'ERD croit cependant qu'il ne doit pas être laissé à lui-même pour gérer cette crise. Un soutien externe devrait être embauché, selon elle, pour assurer une analyse impartiale de la situation et collaborer à la recherche de la solution.

Elle ajoute qu'il faut aussi se donner du temps pour rétablir les ponts entre la direction et ses policiers. Josée Néron privilégie aussi la réalisation d'un nouveau sondage à l'issue de ces travaux afin d'évaluer l'amélioration du climat de travail. « Et s'il faut encore travailleur, bien, travaillons », conclut-elle.

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