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La Commission des libérations conditionnelles statue sur le sort de Richard Charlish

Richard Charlish, condamné à huit ans de pénitencier en 2003, pourra de nouveau demeurer en établissement résidentiel communautaire, mais l'homme de Mashteuiatsh devra rentrer chaque soir.

Un texte de Denis Lapierre

La Commission des libérations conditionnelles annule la suspension de ce privilège, qui lui avait été imposée à la suite de manquements à diverses conditions.

L'homme de 50 ans a reçu sa peine à la suite d'une agression violente sur une femme d'Alma, survenue à Montréal en 2001. Sa peine était assortie d'une ordonnance de surveillance d'une durée de 10 ans.

Sorti du pénitencier en 2011, Richard Charlish a contrevenu à de nombreuses reprises à ses conditions de surveillance, entre autres en matière de consommation d'alcool. Il a également omis de rentrer à la résidence le soir venu.

Même si la Commission des libérations conditionnelles n'a pas caché ses inquiétudes à son sujet, elle a choisi de rétablir l'ordonnance de surveillance de longue durée, en vigueur jusqu'en 2022.

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