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La Traversée au cœur d'une recherche britannique

La 61e édition de la Traversée internationale du lac Saint-Jean, qui s'est déroulée samedi, passera à l'histoire avec son podium entièrement francophone et son doublé québécois. On la retiendra également pour le nombre élevé d'abandons forcés par la température glaciale de l'eau.

C'est d'ailleurs pour étudier les effets du froid sur les nageurs que deux chercheuses britanniques ont assisté à la compétition.

Depuis un an, elles compilent différentes données, dont le poids des athlètes, les vêtements qu'ils portent et l'adaptation de leur corps à l'eau froide. L'équipe a choisi les épreuves de la Traversée internationale du lac Saint-Jean pour terminer sa cueillette. Les chercheuses sont surprises par les données qu'elles accumulent.

« Si on faisait les tests en laboratoire et que la température des nageurs allait en dessous de 35 degrés Celsius, on devrait les retirer de l'eau, mais certains athlètes peuvent nager sans problème même si leur température corporelle se situe en dessous de ce niveau », indique la doctorante Jane Hall de l'Université de Portsmouth.

Les chercheuses espèrent observer des tendances qui permettront d'améliorer la sécurité et la performance des athlètes.

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