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Le bras de fer s’accentue pour la syndicalisation à l’usine Grande-Baie

Le syndicat des Métallos accentue la pression sur Unifor pour éviter de diluer le mouvement de recrutement syndical à l'usine Grande-Baie de Rio Tinto.

Les deux organisations affiliées à la FTQ tentent de recruter des membres depuis l'annonce de compressions de plus de 12 millions de dollars en janvier.

Pour maximiser les chances d'accréditation, le président des Métallos de l'aluminerie d'Alma, Alexandre Fréchette, voudrait que le syndicat ayant recruté le moins de membres jusqu'à maintenant laisse le champ libre à l'autre.

« Ces gens-là, ils se prennent en main et ils veulent se regrouper pour être plus fort. Cette campagne devrait être exempte de déchirement », a expliqué M. Fréchette en conférence de presse jeudi.

Refus catégorique

Le représentant national pour le recrutement chez Unifor pense au contraire que, pour la première fois, les travailleurs de l'usine Grande-Baie ont un réel choix syndical.

François Beaudoin veut leur laisser le temps de choisir en précisant qu'il n'y a aucune échéance de recrutement.

« À 17 h 45, ils ont peut-être une carte de plus que nous, mais moi ce soir j'ai peut-être dix équipes qui font encore du recrutement », martelle-t-il.

Il est confiant que l'une ou l'autre des organisations réussira à recruter les 200 à 250 travailleurs nécessaires pour demander une accréditation syndicale.

D'après les informations de Catherine Paradis

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