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Le Centre de solidarité internationale souffre d'un manque de financement

Cette année, environ 70 stagiaires vont s'envoler vers l'Équateur, le Burkina Faso ou le Sénégal, grâce au Centre de solidarité internationale (CSI) du Saguenay-Lac-Saint-Jean. Ce nombre tend à augmenter, ce qui réjouit la direction de l'organisme.

Cependant, les montants alloués pour la coopération internationale sont de plus en plus faibles. Il est donc difficile de financer des projets de développement à l'étranger.

« On travaille fort pour maintenir ce qu'on a et chercher des nouvelles enveloppes parce que c'est clair que c'est la synergie des actions qu'on fait qui vient vraiment apporter des résultats. Les stagiaires viennent contribuer au projet et c'est tout ça ensemble qui fait que les communautés du Burkina et de l'Équateur bénéficient du travail du CSI finalement », explique la directrice générale de l'organisme, Marie-Hélène Forest.

Un projet de développement au Burkina Faso peut coûter 100 000 $ sur un an. Que le financement soit là ou non, les besoins sont toujours présents.

Le CSI mise sur le tourisme solidaire pour recueillir des fonds, une idée prometteuse selon la nouvelle présidente du conseil d'administration, Valérie Aubut.

Le Centre de Solidarité internationale du Saguenay-Lac-Saint-Jean célèbre ses 35 ans cette année et les responsables espèrent qu'ils pourront poursuivre leur mission encore longtemps.

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