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Le cinéaste québécois Alain Corneau attristé par la mort d'André Melançon

Le réalisateur de Saguenay Alain Corneau est attristé par le décès d'André Melançon. Les premiers contacts entre les deux hommes remontent au début des années 1970 à l'époque de l'Atelier de cinéma Jonquière.

Un texte de Mélanie Patry

Le célèbre réalisateur, de concert avec le conseil de diffusion du cinéma, venait alors occasionnellement dans la région pour y offrir des rencontres et de la formation. C'est ainsi qu'Alain Corneau a fait ses premières armes dans le métier pour l'Office national du film. André Melançon a même hébergé le jeune cinéaste, alors âgé de 19 ans, alors qu'il honorait son premier contrat à Montréal.

Alain Corneau a ensuite collaboré à plusieurs projets d'André Melançon, dont Parti pour la gloire et Les six doigts de la main comme comédien et technicien de son. C'est ainsi qu'une franche camaraderie s'est développée entre les deux cinéastes. Malgré la distance et les projets distincts, ils sont toujours demeurés en contact.

Alain Corneau garde d'André Melançon le souvenir d'un homme authentique, tenace et intègre qui a contribué à l'essor de l'industrie du cinéma québécois.

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