L'époque des coureurs des bois est peut-être révolue, mais cela n'empêche pas quelques milliers de trappeurs de pratiquer encore aujourd'hui cette activité ancestrale.

« Bon an, mal an, il se vend entre 6500 et 7000 permis de piégeage », affirme le président du 39e salon du trappeur, Marc-André Racine.

Chaque année, les trappeurs capturent environ 200 000 animaux à fourrure. En 2014, la valeur des exportations québécoises de peaux d'animaux se chiffrait à 160 millions de dollars.

Ce week-end, des centaines de piégeurs des quatre coins du Québec ont convergé vers Saguenay pour participer au salon provincial des trappeurs. Ils ont partagé leurs connaissances et ont pu faire l'apprentissage de nouvelles techniques que ce soit pour le trappage, le dépiautage, la taxidermie ou le tannage des peaux.

Pour le propriétaire de Bilodeau Canada, la plus importante entreprise de taxidermie et de fourrure au pays, l'engouement des gens envers le salon laisse présager un bel avenir.

« Je pense qu'on s'en vient vers un beau bout. On a passé les années Brigitte Bardot puis on est en train tranquillement de revenir vers ce qu'il faut. On a été colonisé grâce à la fourrure. Il ne faut jamais oublier », pense Mario Bilodeau.

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