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Les craintes persistent sur l’avenir de la ferme expérimentale de Normandin

Encore une fois cette année, des agriculteurs s'inquiètent pour la pérennité de la ferme expérimentale de Normandin.

L'Union des producteurs agricoles (UPA) redoute une fois de plus l'abolition de plusieurs postes, même si Agriculture et Agroalimentaire Canada assure qu'il n'en sera rien.

Pourtant, en 20 ans le nombre d'employés est passé de 23 à une quinzaine dans ce centre de recherche spécialisé sur l'agriculture nordique. Bientôt, l'un des derniers chercheurs prendra sa retraite.

« Nous, ce qu'on aimerait, c'est un signal clair de notre gouvernement fédéral que la recherche, c'est encore important. C'est important parce qu'on est maintenant la seule ferme de recherche en agriculture nordique », soutient Mario Théberge, le président régional de l’UPA.

Le fédéral se veut rassurant

Agriculture et Agroalimentaire Canada maintient qu'aucune abolition de poste n'est à prévoir et que les gens qui prendront leur retraite seront remplacés.

« La ferme de Normandin s'insère clairement dans les priorités que nous avons au centre de recherche de Québec et aussi des priorités au sein de la direction des sciences et technologies dans le ministère de l'Agriculture et Agroalimentaire Canada », assure le directeur de la ferme, Marcos Alvarez.

Retombées économiques importantes

Pour le maire de Normandin, Mario Fortin, il est impératif de garder la ferme viable.

« Ça représente des retombées économiques. Il y a des gens qui travaillent, il y a des achats qui se font. La municipalité de Normandin tire des taxes municipales aussi. »

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