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Les saines habitudes de vie à l’avant-plan à l’UQAC

Près de 200 personnes, dont l'Olympienne Sylvie Bernier, se sont réunies à l'Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) pour la deuxième édition d'un colloque portant sur les saines habitudes de vie.

Les participants ont constaté que de multiples progrès ont été réalisés depuis 10 ans, mais qu'il reste beaucoup à faire pour inciter les gens à bouger plus et à manger mieux.

L'Olympienne et ambassadrice des saines habitudes de vie pour Québec en forme, Sylvie Bernier, a rappelé que les gens fumaient dans les lieux publics comme les arénas, les gymnases et les piscines quand elle brillait sur les tremplins, il y a 30 ans. « J'étais très asthmatique jeune, je plongeais et les gens dans les estrades fumaient », dit-elle.

Les normes sociales pour le tabagisme ont changé depuis au Québec et un phénomène similaire s'observe pour les saines habitudes de vie. Toutefois, le directeur de la santé publique du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) du Saguenay-Lac-Saint-Jean croit qu'il y a encore du travail à faire.

« Il y a un noyau dur au niveau de l'activité physique d'environ 30 % à 32 % de gens qui sont des sédentaires, déplore le Dr Donald Aubin. On a beaucoup de misère à les faire bouger. Il faut mettre de l'impact sur eux. »

Selon des données datant de 2012, 56 % des gens de la région ont un surpoids. Pour inciter la population à adopter de meilleures habitudes, Sylvie Bernier croit qu'il faut agir sur l'environnement direct des gens en rendant plus accessibles les infrastructures sportives et l'offre de sains aliments.

« L'environnement dans lequel on vit quand on sort de chez nous a une grande importance sur les choix qu'on va faire, souligne-t-elle. Si je vais à l'aréna et que les seuls choix qui me sont proposés c'est du mal bouffe, il y a de bonnes chances que je mange du mal bouffe. »

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