Tous les députés péquistes sont à Saguenay jusqu'à jeudi à l'occasion du caucus du Parti québécois.

L'élection partielle à venir dans Chicoutimi à la suite du départ de Stéphane Bédard, en octobre dernier, n'est pas étrangère aux choix de Saguenay pour la réunion des troupes péquistes.

De passage dans les studios d'Ici Radio-Canada Première, mardi matin, les députés de Rousseau, Nicolas Marceau, et de Rosemont, Jean-François Lisée, ont convenu que la victoire n'est pas dans la poche.

« Aucune élection partielle n'est prise à la légère. C'est clair que tous les efforts vont être mis, ce n'est pas gagné d'avance. Il y a du travail à faire », a admis Nicolas Marceau.

Pas encore de candidat

Les deux députés soulignent que la période de mise en candidature pour devenir candidat à l'élection partielle dans Chicoutimi n'est pas encore terminée.

En ce moment, seule la femme d'affaires, Mireille Jean, a démontré l'intérêt de briguer l'investiture péquiste.

Priorité aux régions

Le député Jean-François Lisée veut profiter de son passage au Saguenay-Lac-Saint-Jean pour dresser le bilan des libéraux en matière de développement régional.

« L'élection partielle sera l'occasion de souligner à quel point le gouvernement Couillard a abandonné les régions », explique M. Lisée.

Il évoque des pertes d'emplois dans les secteurs de ressources naturelles. Il déplore également le démantèlement des centres locaux de développement et de la conférence régionale des élus.

« Ça fait perdre aux régions une capacité de mobilisation. On veut leur redonner les moyens de leur développement », a poursuivi Jean-François Lisée.

D'ici là, le chef du Parti québécois, Pierre Karl Péladeau, profite de son deuxième passage en deux semaines dans la région pour courtiser les électeurs.

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