Vote unanime des syndiqués du journal Le Quotidien, qui ont accepté jeudi le nouveau contrat de travail négocié avec leur nouvel employeur, le groupe Capitales Médias.

Pour le président du syndicat des employés de la rédaction, Louis Tremblay, ce résultat démontre un changement de ton majeur par rapport à ce qui existait avant la vente des six quotidiens régionaux par le groupe Gesca, propriétaire de La Presse et de sa version web, La Presse Plus.

« Chez Gesca, on avait l'habitude des ultimatums, des menaces, c'étaient des négociations qui étaient toujours difficiles », confie le président du syndicat CSN, Louis Tremblay. « Mais avec notre nouveau patron, le ton des négociations a été complètement différent », ajoute-t-il.

Pourtant, le contexte demeure difficile pour la presse écrite et les négociations ont reflété les difficultés qui règnent dans le domaine des médias.

Le gain le plus important, selon Louis Tremblay, porte sur la mise en place d'un programme incitatif de départs à la retraite qui offre jusqu'à 18 mois de salaire aux employés qui approchent de la retraite. Une formule qui permet de préserver le maximum d'emplois pour les plus jeunes.

Pour l'instant, seuls les syndiqués du Quotidien de Saguenay et de La Voix de l'Est, de Granby, ont entériné la nouvelle convention collective d'une durée de quatre ans.

Leurs collègues du Nouvelliste de Trois-Rivières, du Soleil de Québec, de La Tribune de Sherbrooke et du Droit, d'Ottawa, se prononceront dans les prochains jours.

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