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Pertes d’emplois à l’usine Grande-Baie : un motif pour la syndicalisation?

La FTQ croit que les pertes d'emplois prévues à l'usine Grande-Baie de Rio Tinto pourraient inciter les travailleurs à se syndiquer.

Le conseiller régional du syndicat, Marc Maltais, affirme que les employés de l'usine sont pris en otage et qu'ils ont peur de parler par crainte de représailles.Il rappelle que l'ancienne compagnie Alcan avait toujours ménagé ses travailleurs de Grande-Baie pour éviter la syndicalisation. Il affirme que maintenant Rio Tinto n'a aucune gêne ni aucun respect pour ses employés.

Si ça peut inciter mes confrères à joindre les rangs d’un syndicat, peu importe lequel, je pense que c’est une bonne nouvelle. C’est positif et ça peut sûrement les aider.

Marc Maltais, conseiller régional de la FTQ

Nationalisation

Marc Maltais croit qu’une des solutions est de nationaliser l'aluminium au Québec pour évincer Rio Tinto.

« Tant qu’à payer pour eux autres, ne pas recevoir de bénéfices et marcher sous le chantage, on nationalisera », a-t-il mentionné à l’émission Café, boulot, Dodo.

Il se réjouit par ailleurs de constater que les élus ont enfin compris et qu'ils dénoncent à l'unanimité l'arrogance de la multinationale. Il souligne cependant l’absence du premier ministre Philippe Couillard dans le débat.

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