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Poursuivie en diffamation, la conseillère Christine Boivin plaide que les délais sont expirés

La Cour supérieure doit décider si elle rejette ou non la poursuite en diffamation et atteinte à la réputation contre la conseillère municipale de Saguenay Christine Boivin.

La poursuite de 425 000 dollars a été initiée par le directeur du Camping Jonquière, Richard Brabant. Il allègue qu'une campagne de salissage a été menée contre lui lors de la dernière campagne électorale municipale, alors qu'il affrontait Mme Boivin dans le même district.

Selon Me Vincent Gingras, l'avocat de la conseillère municipale, les délais pour déposer une telle requête sont dépassés depuis longtemps, puisqu'en matière d'atteinte à la réputation, il faut déposer le recours dans un délai d'un an à partir du moment où l'on a connaissance des propos reprochés.

Dans ce cas, Me Gingras prétend que le Camping a dénoncé les propos de la conseillère dès juillet 2014, soit un an et demi avant le dépôt de la poursuite.

L'avocat du Camping a quant à lui omis de demander une prolongation des délais, invoquant qu'il était malade. Le juge a pris la cause en délibéré.

D'après les informations de Véronique Dubé 

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