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Rôles inversés : Christine Boivin poursuit le Camping Jonquière

Alors que le Camping Jonquière et son directeur général abandonnent la poursuite en diffamation contre l'ex-conseillère municipale Christine Boivin, cette dernière poursuit les requérants pour poursuite abusive et réclame des dommages intérêts exemplaires dans cette affaire.

Au début 2016, le Camping Jonquière et son directeur général, Richard Brabant, ont déposé une poursuite en diffamation contre Christine Boivin, conseillère de l'Équipe du renouveau démocratique, l'accusant d'avoir tenu à maintes reprises des propos diffamatoires contre l'organisme.

De l'avis des requérants, les propos de Madame Boivin ont terni l'image publique du Camping Jonquière et lui ont fait perdre des subventions.

Aujourd'hui, l'avocat des requérants, Me Bruno Cantin, affirme que la poursuite n'est plus nécessaire. Il a donc déposé une demande de désistement qui met fin à la poursuite.

« Ils sont rendus à 150 000 $ d'honoraires. C'est clair que sur le plan des honoraires, le dossier était devenu extrêmement lourd pour mes clients », a souligné Me Cantin.

Mais l'avocat de Christine Boivin, Me Vincent Gingras, dépose un recours en procédures abusives. Il affirme que pendant près de deux ans, les requérants ont tenté de museler une élue qui n'a fait que son travail en exigeant des documents qui auraient dû être publics.

Pour Christine Boivin qui se retrouve aujourd'hui dans le rôle de la poursuivante, il s'agit là d'un message pour les élus qui tentent de faire leur travail.

Le montant des dommages moraux et exemplaires réclamés sera dévoilé d'ici vendredi.

D'après les informations de Denis Lapierre

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