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Saguenay veut ouvrir ses portes aux réfugiés syriens

Les élus de Saguenay ont adopté une résolution au conseil municipal, mardi, pour accueillir des réfugiés syriens qui veulent fuir leur pays.

La résolution proposée par le maire Jean Tremblay informe les différents ministères que « Saguenay est disposée à accueillir des réfugiés et que la ville serait honorée de faire partie de cet effort-là. »

M. Tremblay a profité de la séance du conseil pour vanter la politique d'accueil et d'intégration de la Ville. Il en a également parlé à l'émission Café, boulot, Dodo.

« On a une politique pour ça, on est préparé pour ça, précise Jean Tremblay. À Promotion Saguenay, on a une personne, Carol Boily, qui est formé pour ça. On sait comment accueillir des gens et quels sont leurs besoins et tout ça et il y aurait sans doute une aide du gouvernement. »

Pour sa part, le conseiller Simon-Olivier Côté croit que Saguenay doit revoir sa politique d'accueil des immigrants, car il y aurait plusieurs lacunes, dont un manque de financement.

Saguenay autorise l'emprunt de 6,6M$

Par ailleurs, le conseil municipal de Saguenay a adopté deux importants règlements d'emprunt totalisant 6,6 millions de dollars lors de sa réunion publique.

Un montant de 2,9 millions de dollars doit servir à éponger la dette de la corporation du Théâtre du Palais municipal, dans l'arrondissement de La Baie. L'organisme est sous la responsabilité de Diffusion Saguenay, mais la bâtisse appartient à la Ville. Le montant doit servir à payer les travaux de rénovation du Théâtre du Palais municipal.

L'autre règlement d'emprunt, de 3,7 millions de dollars, doit servir à la modernisation du système de télécommunications de la sécurité publique.

La séance du conseil a aussi donné lieu à un échange entre le maire de Saguenay, Jean Tremblay, et la conseillère de l'Équipe du renouveau démocratique (ERD), Christine Boivin, au sujet du référendum de la rue de Vienne, dans l'arrondissement de Jonquière.

Le maire dit vouloir s'assurer que sa consultation sera la moins chère possible, alors que la conseillère de l'opposition privilégie le respect de la Loi sur les élections et les référendums dans les municipalités.

Selon Jean Tremblay, il en coûtera 25 000 $ si la Ville respecte la Loi. Christine Boivin croit pour sa part que la consultation peut se faire au coût de 10 000 $.

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