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Sixième édition du Festival de contes et légendes Atalukan

Le Festival de contes et légendes Atalukan bat son plein. Vingt conteurs arpentent plusieurs villes du Lac-Saint-Jean dans l'espoir de faire connaître les méandres de l'imaginaire autochtone. L'événement, qui se termine dimanche, se veut une façon de raviver la tradition orale si chère aux Premières Nations.

Un texte de Mélissa Paradis

Sylvain Rivard est l'un des conteurs à se promener autour du Lac-Saint-Jean. Le Festival de contes et légendes Atalukan le mène à la bibliothèque de Roberval où il raconte l'origine des animaux devant des dizaines de jeunes attentifs.

« Des animaux disparus, des animaux qui sont encore avec nous, des animaux qui sont du surnaturel. J'essaie beaucoup d'expliquer des choses par le conte, le chant et la danse », mentionne-t-il.

Le conteur abénaquis raconte sa vision du monde, celle qui est propre aux Autochtones.

Redonner vie à la culture

Il y a un an, la Commission de vérité et réconciliation concluait que les pensionnats autochtones avaient servi de génocide culturel. La coordonnatrice de la sixième édition du festival Atalukan, Sonia Robertson, veut redonner vie à la culture autochtone.

« C'est de redonner une place à la parole, à la tradition orale. C'est de la réanimer, de la rendre possible parce que ça fait partie de nous autres, de notre façon de transmettre, de notre façon d'être », explique-t-elle.

Sonia Robertson espère que ces rencontres entre peuples permettront une plus grande ouverture à l'égard de l'autre.

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