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Une gouvernance collective demandée pour le lac Saint-Jean

Les travaux du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement portant sur le renouvellement du Programme de stabilisation des berges du lac Saint-Jean ont repris mardi, à Alma. Au menu : gouvernance et imputabilité.

Devant une soixantaine de personnes réunies à l’hôtel Universel, c’est le Comité des parties prenantes de la gestion durable du lac Saint-Jean qui a ouvert l’audition des mémoires, en réclamant une gestion collective du plan d’eau.

Le comité, dont font partie les municipalités régionales de comté (MRC) du Lac-Saint-Jean et la communauté de Mashteuiatsh, a souhaité rappeler que le lac est utilisé par une foule de personnes et d’organismes qui doivent avoir leur mot à dire dans sa gestion.

Du même souffle, les porte-parole ont demandé à ce que Rio Tinto, dont les droits sur le lac ont été qualifiés d’excessifs, soit imputable dans sa gestion du niveau d’eau.

Autre témoignage entendu, celui du président de la Ligue des propriétaires de Vauvert, Daniel Murray, qui souhaite que Rio Tinto soit aussi responsable pour les dommages causés par sa gestion aux secteurs non couverts par le programme.

Rappelons qu’une entente est survenue en avril entre les parties pour une gestion participative du réservoir.

Le prochain Programme de stabilisation des berges du lac Saint-Jean doit être en vigueur jusqu’en 2026. Les travaux du BAPE se poursuivent mercredi, toujours à Alma.

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