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Une peine à purger en prison ou en collectivité pour André Gagnon?

Après avoir reconnu sa culpabilité en janvier à une accusation d'abus de confiance sur une personne à des fins sexuelles, le responsable d'une ressource intermédiaire pour handicapés, André Gagnon, est en attente de sa peine.

Les événements reprochés à l'homme de 52 ans se sont produits en février 2014 dans son chalet de Chambord. André Gagnon a agressé un pensionnaire qu'il avait amené à cet endroit.

Son avocat, Pierre Gagnon, réclame une peine d'un an à purger dans la collectivité. Il affirme que son client a éprouvé des remords et qu'il a rapidement plaidé coupable aux accusations portées contre lui.

Me Gagnon ajoute que le rapport sexologique montre qu'André Gagnon n'est pas un prédateur sexuel et que les risques de récidives sont faibles.

De son côté, la représentante de la direction des poursuites criminelles et pénales, Amélie Simard, soutient qu'une peine de six mois de détention ferme est appropriée.

L'avocate affirme qu'il faut prendre en considération dans la détermination de la peine qu'André Gagnon était en situation d'autorité et que la victime était une personne vulnérable.

Le juge doit rendre sa décision le 20 juillet.

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