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Les enfants difficiles à table, plus déprimés

Les enfants qui sont très difficiles en matière de nourriture présenteraient un risque nettement plus élevé de souffrir plus tard de problèmes émotionnels tels que la dépression et des troubles d'anxiété. Il s'agit là de la conclusion d'une recherche parue récemment dans la revue Pediatrics. 

Par difficiles, les chercheurs ne parlent pas d’enfants qui ''refusent parfois de manger leurs brocolis", mais bien d'enfants ''qui font tellement la fine bouche pour s'alimenter que cela commence à poser des problèmes'', et évitent ou restreignent leur consommation de nourriture. Ce comportement extrême peut prendre de nombreuses formes et affecter la santé de l'enfant, sa croissance et la relation parents-enfant'', indique la chercheuse Nancy Zucker, directrice du Centre Duke sur les troubles de l'alimentation et auteure principale de l'étude.

D’après cette étude, plus de 20 % des enfants américains, âgés entre deux et six ans, seraient des enfants modérément à extrêmement ''difficiles''. Il serait par contre possible d’entreprendre des thérapies pour contrer cette sensibilité sensorielle intense (odorat, goût), affectant leur alimentation.

D’autres facteurs peuvent toutefois être à l’origine de ces comportements alimentaires problématiques, comme les conflits familiaux ou des parents présentant des troubles d'anxiété. Quoi qu’il en soit, comme l’indique Nancy Zucker, ''il faut commencer à développer des façons pour aider les parents et les médecins à discerner quand l'alimentation sélective devient un vrai problème et quand il faut intervenir''

D'autres études devront être menées afin de valider ces conclusions.

Si vous désirez voir un enfant émotif, vous serez gâté dans cette vidéo intitulée "Le bébé qui redoute toujours la fin de l'histoire"

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